Au crépuscule de fin d’automne (Quitus)
Par Carole, lundi 24 novembre 2008 à 18:16 :: Au fil du temps :: #40 :: rss
Décidément la nuit tombe de plus en plus tôt. L'autre jour Quitus et moi sommes sortis peu avant le crépuscule. C'est une ambiance particulière qui varie selon les saisons et la météo. Chaque crépuscule est spécial et envoûtant.
Dans les marais, les teintes rouges rosées jaunes qui se mêlent aux nuances de gris des nuages et aux surfaces de ciel bleu pale violacé viennent à la rencontre des couleurs marron et vert sombre des champs labourés et des herbages.
Sur la route principale, les phares allumés des voitures qui rentrent du boulot en se suivant de près donnent une impression de vie urbaine, mais dès que l'on s'engage sur une petite voie, le grouillement perceptible des animaux confirme la ruralité du lieu. Les animaux de la nuit s'animent alors que ceux du jour profitent des derniers moments de clarté.
Selon le caractère des chevaux, ce moment du jour peut soit apporter un grand calme soit les exciter. En liberté, lorsqu’il était à la maison, Quitus était plutôt du genre « excité du matin et du soir » comme beaucoup de jeunes chevaux. L’aube et le crépuscule étaient souvent des instants de francs défoulement et de folles galopades qui m’ont d’ailleurs permis de prendre certaines photos sympas de lui.
Lorsque je le monte en carrière à cette heure là, il peut tout un coup soudain partir en live pour une raison ou pour une autre, mais en extérieur, bizarrement, il a plutôt moins peur que d’habitude.
Cette fois-ci, son comportement a été sans surprise. Un sursaut en passant devant l’élevage de faisans qui voletaient tant bien que mal sous leurs filets, un sursaut encore lorsque deux perdrix se sont envolées de la haie. Au chemin blanc, dans un pré deux chevrettes se sauvèrent mollement à notre approche.
En bas du chemin blanc, non loin des écuries, j’entendis une autre sorte d’animal, dont les bruits sont peu communs à cet endroit : des voix rieuses de filles ! En sortant du chemin j’aperçu au loin deux ombres sur le bas côté de la route qui marchaient en tenant quelque chose à côté d’elles. Sans mes lunettes et dans le noir, impossible de reconnaître plus précisément ce que je voyais ! Rentrée aux écuries, alors que je finissais de soigner Quitus, les exclamations de Charlotte et d’Alice m’apprirent que les deux filles de la nuit c’étaient elles, traînant leur scooter en panne !
Remarque : il semblerait que j'ai l'âme champêtre en ce moment car je ne parviens pas à avoir envie de raconter quoi que ce soit qui m'arrive au travail dans une carrière ! Pourtant ça bosse ! Si si !
Dans les marais, les teintes rouges rosées jaunes qui se mêlent aux nuances de gris des nuages et aux surfaces de ciel bleu pale violacé viennent à la rencontre des couleurs marron et vert sombre des champs labourés et des herbages.
Sur la route principale, les phares allumés des voitures qui rentrent du boulot en se suivant de près donnent une impression de vie urbaine, mais dès que l'on s'engage sur une petite voie, le grouillement perceptible des animaux confirme la ruralité du lieu. Les animaux de la nuit s'animent alors que ceux du jour profitent des derniers moments de clarté.
Selon le caractère des chevaux, ce moment du jour peut soit apporter un grand calme soit les exciter. En liberté, lorsqu’il était à la maison, Quitus était plutôt du genre « excité du matin et du soir » comme beaucoup de jeunes chevaux. L’aube et le crépuscule étaient souvent des instants de francs défoulement et de folles galopades qui m’ont d’ailleurs permis de prendre certaines photos sympas de lui.
Lorsque je le monte en carrière à cette heure là, il peut tout un coup soudain partir en live pour une raison ou pour une autre, mais en extérieur, bizarrement, il a plutôt moins peur que d’habitude.
Cette fois-ci, son comportement a été sans surprise. Un sursaut en passant devant l’élevage de faisans qui voletaient tant bien que mal sous leurs filets, un sursaut encore lorsque deux perdrix se sont envolées de la haie. Au chemin blanc, dans un pré deux chevrettes se sauvèrent mollement à notre approche.
En bas du chemin blanc, non loin des écuries, j’entendis une autre sorte d’animal, dont les bruits sont peu communs à cet endroit : des voix rieuses de filles ! En sortant du chemin j’aperçu au loin deux ombres sur le bas côté de la route qui marchaient en tenant quelque chose à côté d’elles. Sans mes lunettes et dans le noir, impossible de reconnaître plus précisément ce que je voyais ! Rentrée aux écuries, alors que je finissais de soigner Quitus, les exclamations de Charlotte et d’Alice m’apprirent que les deux filles de la nuit c’étaient elles, traînant leur scooter en panne !
Remarque : il semblerait que j'ai l'âme champêtre en ce moment car je ne parviens pas à avoir envie de raconter quoi que ce soit qui m'arrive au travail dans une carrière ! Pourtant ça bosse ! Si si !

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