La 2ème fois sur le dos d'un cheval !
Par Carole, lundi 10 novembre 2008 à 22:33 :: Souvenirs souvenirs :: #38 :: rss
La 1ère fois a imprimé mes souvenirs au point que, durant les 5 années qui suivirent, la vue d’un cheval dans un champ, ne serait-ce qu’au travers des vitres d’un véhicule, me projetait aussitôt dans des rêveries interminables.
En 1971, mon père sans le savoir débuta la concrétisation de ces rêves en achetant PainPerdu, une ruine perdue entre plaine et gâtine pas trop loin de Niort.
Je crois que c’est cet été 1971 qu’il m’amena, un jour de chaleur, sur les bords d’un étang nouvellement aménagé à Verruyes.
IL Y AVAIT DES CHEVAUX !
Je ne suis pas sûre que je me sois baignée. Dans mon souvenir, j'observais les chevaux, dos à la baignade.
Enfin, mon père l’air de rien me proposa :
_ « Et si on essayer d’aller faire un tour à cheval ? »
Moi, l’air encore plus de rien :
_ « Oui, pourquoi pas ? » J’étais sacrément émue.
Il pris contact avec un jeune homme souriant.
_ « Etes vous déjà monté à cheval ? » nous demanda t-il.
Comme il me regardait, je répondis : « oui, oui »
Ben oui quoi ! J’étais déjà monté une fois non ? Mon père n'a rien dit. Il a dû se demander si par hasard ma mère ne m’avait pas déjà initié. Quoiqu’il en soit, il n’a pas moufté et pourtant il aurait pu car, lui, il n’était jamais de sa vie monté sur le dos d’un cheval !
Mon cheval avait une couleur que, du haut de mon ignorance, je décrétais indéfinissable entre marron et gris. Celui de mon père était gris.
Nous avons fait une ballade de rêve de plus d’une heure parmi les chemins creux, escaladant les collines et traversant les gués en les laissant boire.
Au début du trot je me souviens que je rebondissais de façon désordonnée, c'était comme la première fois sur Bijou, j'étais secouée. Remarquant que le cavalier devant moi semblait à l'aise et qu'il se levait et s’asseyait en cadence, je me suis efforcée de l’imiter et j’ai très vite réussi. Ouf, quel confort. Mais mon pauvre père derrière… Il a dû douiller ! Il ne s’est pas plaint une seule fois. Faut dire que c’était tellement chouette, le virus était en train de l'attraper lui aussi...
Je crois que mon père montait Cirocco, mais je suis sûre que je montais… Caïd ! Ils avaient trois ans...
Les voici deux ans plus tard à Pain Perdu les deux complices, heureux de se retrouver alors qu'on avait acheté Caïd depuis six mois déjà (Aout 1973).
En 1971, mon père sans le savoir débuta la concrétisation de ces rêves en achetant PainPerdu, une ruine perdue entre plaine et gâtine pas trop loin de Niort.
Je crois que c’est cet été 1971 qu’il m’amena, un jour de chaleur, sur les bords d’un étang nouvellement aménagé à Verruyes.
IL Y AVAIT DES CHEVAUX !
Je ne suis pas sûre que je me sois baignée. Dans mon souvenir, j'observais les chevaux, dos à la baignade.
Enfin, mon père l’air de rien me proposa :
_ « Et si on essayer d’aller faire un tour à cheval ? »
Moi, l’air encore plus de rien :
_ « Oui, pourquoi pas ? » J’étais sacrément émue.
Il pris contact avec un jeune homme souriant.
_ « Etes vous déjà monté à cheval ? » nous demanda t-il.
Comme il me regardait, je répondis : « oui, oui »
Ben oui quoi ! J’étais déjà monté une fois non ? Mon père n'a rien dit. Il a dû se demander si par hasard ma mère ne m’avait pas déjà initié. Quoiqu’il en soit, il n’a pas moufté et pourtant il aurait pu car, lui, il n’était jamais de sa vie monté sur le dos d’un cheval !
Mon cheval avait une couleur que, du haut de mon ignorance, je décrétais indéfinissable entre marron et gris. Celui de mon père était gris.
Nous avons fait une ballade de rêve de plus d’une heure parmi les chemins creux, escaladant les collines et traversant les gués en les laissant boire.
Au début du trot je me souviens que je rebondissais de façon désordonnée, c'était comme la première fois sur Bijou, j'étais secouée. Remarquant que le cavalier devant moi semblait à l'aise et qu'il se levait et s’asseyait en cadence, je me suis efforcée de l’imiter et j’ai très vite réussi. Ouf, quel confort. Mais mon pauvre père derrière… Il a dû douiller ! Il ne s’est pas plaint une seule fois. Faut dire que c’était tellement chouette, le virus était en train de l'attraper lui aussi...
Je crois que mon père montait Cirocco, mais je suis sûre que je montais… Caïd ! Ils avaient trois ans...
Les voici deux ans plus tard à Pain Perdu les deux complices, heureux de se retrouver alors qu'on avait acheté Caïd depuis six mois déjà (Aout 1973).
Commentaires
1. Le dimanche 10 mai 2009 à 10:54, par stacy
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