Pour les ceusses qui ne les connaissez pas : Jhijhi = Jhidalgo et Gigi = Gypsy

En arrivant chez Stef, je ne fus pas plus surprise que ça lorsque je vis Jhidalgo fuir Gypsy au trot. Je l'avais déjà vu fuir maintes fois les hongres Equus et Lariot qui n'hésitent pas se servir de leurs dents.
"Pauvre Jhijhi qui se fait encore harceler" me suis-je dit.




Lorsqu'il se dirigea seul vers l'endroit d'où Gypsy l'avait chassé j'ai pensé : "Au moins il a de la suite dans les idées !"









Mais quelle ne fut ma surprise lorsque Gypsy s'approcha de Jhidalgo sans provoquer de fuite immédiate !




Je te bisouille, tu me bisouilles


Je te rebisouille, tu me rebisouilles. Jhijhi semble apprécier !



Gypsy : "Bon c'est pas tout ça mais va falloir passer aux choses sérieuses !"

Jhijhi : "J'aurais bien continué les bisous moi ? Qu'est-ce qu'elle me veut encore ?"






Gypsy : "Alors mon grand que se passe t-il ? Je suis toute gentille pourtant ?"

Jhijhi : "Euh oui, mais bon. Je ne comprend pas tout moi..."





Jhijhi : "Là bas il y a un peu d'herbe plus haute..."

Gypsy : "Mais ? Mais ? Il me laisse en plan ? ah non alors !"



Gypsy : "Ah le revoilà ! Il est si gentil ce doux Jhidalgo pourtant"
 

Jhijhi : "Pffff ! On ne peut même plus manger tranquille ici ! Bon où vais-je aller maintenant ? Pas dans l'autre pré, il y a le méchant Lariot. Tiens ! Mais c'est Carole qui est là bas ?"
 
Jhijhi : "Elle ne va pas me suivre jusqu'à Carole quand même ?"

Gypsy : "Mon chéri je t'aime ! Ne t'en va pas... Tiens juste un petit bisou..."

 




Jhijhi : "Plus qu'une solution : Le gros Lariot et ses méchantes dents !"

Gypsy : "Jhidalgo, attends moi !"
 




Jhijhi : "Bon alors qu'est-ce qu'il fiche Lariot ? Voilà qu'elle me sent les fesses maintenant !"

Gypsy : "C'est bizarre, ça ne sent pas comme ça devrait ?"
 

Lariot : "Ah mais c'est quoi ce gros sac à puces qui se permet de se laisser draguer par une de mes femmes ?

Jhijhi : "Hihi ! Le voilà ! Sauve qui peut, sauve qui peut !"

Gypsy : "Flute ! C'est foutu, voilà l'autre qui débarque !



Lariot : "Toujours aussi trouillard celui là. Bon et Gygsy, où est-elle passée ?

Jhijhi : "Je fais encore un peu l'idiot puis hop ! Je file là où il y a l'herbe !"
 


Lariot : "Elle se sauve quand je cherche à l'approcher, elle ne doit pas être en chaleur donc"

Gypsy : "Vite vite ! Avec ma copine ! J'en veux pas de ce type !"





Jhijhi : "Et voilà c'est gagné ! Plus de gros lariot pour m'interdire ce pré et plus de Gypsy qui me fait des trucs trop bizarres !"
 


Lariot au fond à l'écart : "Qu'est-ce que je fais maintenant ?"

Gypsy : Lariot ne me poursuit plus, je vais donc pouvoir aller pleurer dans mon coin en bas du pré, personne ne me dérangera là-bas.



Lorsque Charlotte est arrivée une petite heure plus tard, elle appela vainement sa Gypsy, immobile au fond du pré. Etonnée qu'elle ne réponde pas Charlotte insista, mais elle dû se résigner à traverser tout le pré pour attraper sa jument.

Et oui ! On ne s'imagine pas à quel point les chevaux ont une vie qui leur appartient... :-)

Post Sriptum : Aujourd'hui dimanche, soit 2 jours plus tard, Lariot faisait systématiquement le vide autour de Gypsy qui est bien en pleines chaleurs. Même Equus n'avait pas le droit de s'approcher trop près. Gypsy faisait parfois un peu de gringue à Lariot mais c'était fugace car cela ne faisait pas plus d'effet à Lariot qu'à Jhidalgo. Ce matin si elle était avec lui c'était uniquement parce qu'il ne lui laissait pas le choix. Je ne le savais pas aussi dominateur ce cheval !